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Origine conceptuelle et définition

Le terme  » grossiste  » provient vers 1800 de l’ancienne forme de  » Grossierer  » (Marchant grosssier français).

Depuis le XVIIe siècle, les termes sont utilisés dans la langue marchande en gros et, à l’inverse, en détail, comparer le commerce de détail. Le terme gros ne signifiait pas à l’origine « grand » par opposition à petit, mais la mesure quantitative Gros (douze dizaines).

Le commerce de gros (obsolète : commerce de gros/entreprise/entrepôt/expédition) au sens fonctionnel du terme existe lorsque les acteurs du marché achètent des biens qu’ils ne transforment normalement pas eux-mêmes (biens commerciaux) à des fabricants ou autres fournisseurs et les vendent à des revendeurs, transformateurs, utilisateurs industriels (par exemple, autorités publiques, établissements scolaires) ou autres gros clients (par exemple, cantines, associations) mais pas, ou du moins en grande partie, aux ménages privés. Dans les statistiques officielles, une entreprise ou un établissement est classé comme grossiste si son activité de grossiste génère une valeur ajoutée plus élevée qu’une deuxième ou plusieurs autres activités (grossiste au sens institutionnel).

Le commerce de gros comme le propose SVP Négoce se considère comme un lien entre les différents niveaux de distribution. Les clients du commerce de gros sont des entreprises du commerce de détail, de l’artisanat, de la restauration, des grossistes régionaux, des entreprises industrielles ou autres entreprises commerciales. Dans le cadre du marketing mix industriel, les décisions sur le type et le nombre de grossistes à impliquer font partie de la politique de distribution. Toutefois, les grossistes disposent également d’un large éventail d’instruments pour le marketing commercial indépendant (marketing de gros). C’est surtout en raison du danger d’élimination, c’est-à-dire de ne pas trouver assez de fournisseurs et/ou de clients, qu’un marketing commercial professionnel est existentiellement important. La coopération contractuelle verticale et/ou horizontale initiée par les grossistes permet de contrer efficacement les risques d’élimination, par exemple le commerce contractuel, la distribution exclusive, les coopératives d’achat en tant que centre d’approvisionnement des détaillants ou l’intégration des entreprises de détail dans un groupement organisé par un grossiste en tant que centre système (chaîne volontaire, groupement d’achat sous forme juridique non coopérative).

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